Friedrich Nietzsche

L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »

Maxime Gorki

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons

mardi 29 mars 2011

Une Rare voix discordante au milieu de la rhapsodie des chiens sales

9 commentaires:

Jean-François Thibaud a dit…

Comment ça un politicien indépendant?

Je savasi pas que ça existait encore en occident. Une curiosité antrhopologique

Nous autre on a André Arthur icitte. Mais c'est pas la même sorte d'indépendance

Mistral a dit…

La rhapsodie des chiens sales!!! LYYYYYYYYES!

That HAS to be the title of Jericho's comeback album.

É. a dit…

Ah ouais, pas mal ! Je prévoyais un truc du genre Naviguer dans les ans bruns ; Trailer ; ou Fukushima mon amour… Mais c'est vrai que le mot «  rhapsodie » a des relents de napospread aux framboises, ou je ne sais quoi de gluant sucré qui colle à la luette, alors que les chiens sales, évidemment, font penser à un truc acide, indigeste, potentiellement douloureux… Comme du Jean Charest passé date, mettons… Merdre, chuis pur saoul à 8h tout juste ?!

Mistral a dit…

Toé, ché pas, mais moé je m'en vas camper ek mon sleeping bag en face du Centre Bell afin d'acquérir les premiers billets pour le reunion show de Jericho!

Paske mon bro est trop fucking cheap pour m'en offrir une paire...

Mistral a dit…

Tsé, Mac, plus j'y pense, plus il me semble que la totalité du titre du billet pourrait se transposer à l'album: on aurait l'effet autodérisoire de premier degré auquel sont si sensibles nos faiseurs d'opinion incorporés, ainsi que l'effet dissident de second degré auquel sont si sensibles nos jeunes ignares et leurs aînés désespérés.

VOIX DISCORDANTE: non seulement c'est vendeur simultanément sur deux marchés dont chacun ignore l'existence de l'autre, mais en plus on est blindés contre tous recours pour fausse représentation (à moins que tu ne commettes la sottise de te remettre à tes vocalises: là, on serait baisés. Tu peux pas marketer une voix discordante six mois d'avance et monter en scène avec une voix remise en forme: les fans vont commencer par nous massacrer, puis l'État va nous saigner pour escroquerie, et quand le recours collectif intenté par les fans exigeant un remboursement aura suivi son cours, il ne subsistera plus assez de moelle dans nos os pour leur tenir chaud tandis qu'ils pourrissent au fond d'un trou glaiseux, un trou creusé par toi, par ta voix! C'est pourtant pas tant demander, de chanter d'une voix discordante, à croire que je te réclame la Lune: ne comprends-tu pas que c'est notre vie qui en dépend?!).

Bizz, Mac. Miss you...

É. a dit…

Pour ce qui est de la paire, y m'semble que tu l'as toujours eue. Pour le reste du projet, ça me paraît tout à fait viable, d'autant plus que ça se fera avec NOS TAXES !

Mistral a dit…

Ben là, tu vois, moi ça me reste en travers de la gorge qu'un écrivain Canadien aussi gros, beau, talentueux et âgé que moi ose mentionner NOS TAXES! quand il s'est exilé en Europe où le fisc ne roule pas à vélo, me laissant ici comme un con pour repousser les huissiers du Plateau. NOS TAXES indeed! C'est pas parce qu'on n'en paie pas ni toi ni moi que c'est moins dur pour Bibi!

É. a dit…

T'as déjà songé au pourcentage de taxe hallucinant que ces porcs appliquent aux marchandises essentielles telles que la bière ? Mon vieux, toi pis moi, on mérite d'avoir nos noms sur le fuselage d'un F18 ! Nos généreuses contributions ont permis à des dizaines d'Afghanes de retirer leur voile pour aller danser sur le pipeline d'Unocal, à demi-nues, libres, saoules et… euh… vachement euh, démocratiques. Et tout.

Mistral a dit…

T'as raison.

Ce soir, je paie des taxes pour nous deux.

HIPS!