Friedrich Nietzsche

L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »

Maxime Gorki

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons

dimanche 31 janvier 2010

Agacement extrême

OH, LE CRÉTIN.

16 commentaires:

Jean-François Thibaud a dit…

Zut

Tu m'as doublé de vitesse.

J'ai réfléchi toute la journée à savoir quoi répondre à ça...

Et puis j'ai pensé qu'un certain écrivain dont j'estime la plume l'appelle affectueusement Patlag. J'ai cherché à écrire un texte sur Pat Blague et une bouteille de bière et puis j'ai laissé tombé.

C'est un raz-de-marée,, une déferlante, un cauchemar qui spirale vers la haine...

à braillé

Gomeux a dit…

Hmm.
Agaçant, en effet.

Gomeux a dit…

Plus j'y pense, à ce pauvre type, et plus je me dis que, vraiment, c'est un champion du monde, une belle tête de vainqueur...

jp a dit…

"C'est un raz-de-marée, une déferlante, un cauchemar qui spirale vers la haine..."

Je crois pas qu'on devienne ce genre de chose tout seul.

* a dit…

"ménon, c'est elle"

* a dit…

barbara, elle était bien
mais elle se sous estimait

Françoise Champagne a dit…

Te(x)te à claques...

É. a dit…

Ah ! Trop bien. Lagacé est une tête à claque. Ah !

É. a dit…

Je peux désormais l'aborder dans un angle humoristique et me sentir bien. C'est juste pas drôle, mais pas si méchant. Uhm…

Françoise Champagne a dit…

L'aborder dans un sens humoristique, pas vraiment, non. Mais ce texte, truffé de bien pauvres effets d'une plume vaine, n'a aucun intérêt. Enfin, c'est mon opinion. Il n'y a rien dans ce torchon, sinon l'évidente suffisance de ce mec qui pond ça juste pour dire '" j'y étais", qui écrit "Pour faire cute"... Pffffffff...

É. a dit…

Uhm… Pas d'accord. Y a aussi dans ce torchon le gigantesque fond de commerce de la vieille maladie mentale victorienne. Y a plus de racisme dans ce texte qui s'en cache que dans Jozoof Conraide et Gil Croutemange. Il y a l'essence de cette dégoûtante idée de la tolérance, dans ce texte. Il y a du « je me retiens, parce que je suis un homme bon et progressiste, mais là, c'est trop, ça pue ». Puis il évoque les souffrances des enfants pour excuser sa soudaine faiblesse d'homme bon, qui veut bien tenter de supporter ces gens chez lui (toute la Terre est à l'homme blanc), mais qui n'en peut plus, soudainement. À croire que c'est leur paresse qui a déclenché le tremblement de terre, câlisse. Leur paresse ?! Y s'est-tu déjà relu, ce sycophante glaireux, ce scolopendre pestiféré, cette moisissure de rideau de douche ? Y a sa face à paresseux dans le dictionnaire du journalisme, sacrament !

Et basta pour l'Histoire, on va dire qu'il n'y a jamais eu d'esclavage, on va dire qu'il n'y a jamais eu de colonisation, on va dire qu'Obama n'est pas le ti-boy de la Trilatérale, on va dire qu'il n'y a jamais eu de tabarnaks de chiens sales prêts à détruire une ville pour s'emparer du pétrole qui traîne dessous.

Toute façon, si son beau grand dieu blanc le rappelle demain, pas de quoi fêter, y en a deux mille comme lui qui attendent juste de placer leurs petits clichés dans leurs petites phrases, de servir de haut-parleur à l'armée américaine. Y en a un qui naît chaque seconde, stie.

Pffft.

Françoise Champagne a dit…

Votre vigoureuse et éclairante réponse à ma courte analyse m'a bien secouée, une fois de plus, comme toujours sur Le Crachoir.

É. a dit…

C'est la vivacité et l'éloquence de votre commentaire qui ont engendré le ton du mien. Finalement, ce moron est inspirant.
:0)

françoise Champagne a dit…

Je m'en irais bien l'entarter celui là... Mais ça gâcherait la tarte, et je suis bonne cuisinière, alors...

É. a dit…

Vaudrait mieux garder ces merveilles pour un gala du Crachoir.
:0)

françoise Champagne a dit…

Bon. Tête à tarte, alors. Clap de fin.