Friedrich Nietzsche

L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »

Maxime Gorki

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons

jeudi 24 décembre 2009

En Rappel

Le Mauvais Siècle, annexe 4
Pour en finir une fois pour toutes avec






C'est quand même une sacrée grosse de bordélique sacoche, qu'il porte sur le dos, votre « Papa Noël », non !? Ce n'est peut-être pas par charité chrétienne que les patrons vous paient pour que vous puissiez participer à cette mascarade !…

Toute l'éloquente pathologie affective de l'occident (et donc du monde moderne en entier, par contamination audio-visuelle) est contenue dans cette poubelle symbolique autour de laquelle on a tant noué de tensions, de contraintes, de culpabilités et d'expédients de la jouissance, que c'en est devenu une sorte de psychose à laquelle il est subversif et quasi-criminel de vouloir échapper.

Mais c'est tellement cool pour les enfants ! Si tu voyais leurs yeuuuux !

Les Ingrédients

La Noël telle que nous la connaissons n'est pas une tradition millénaire. C'est un mélange hétéroclite de rites païens germaniques, de saturniennes romaines, de zigonnages cathos et de créativité publicitaire, dont la forme définitive remonte à peine aux années folles, à l'entre-deux guerres. Détail marrant comme je les aime, c'est Roosevelt qui fait déplacer la date de l'action de grâce pour la rapprocher de Noël, à la demande des commerçants qui veulent ainsi créer une sorte de power-période des fêtes. L'argument invoqué est d'un syllogisme ahurissant : ce plan doit sortir le pays de la dépression ! Dépensez vos derniers sous, ça va marcher !

Le Père Noël
L'idée du gros bonhomme rouge et blanc qui distribue des cadeaux est un indéniable coup de génie. À l’origine, c’est un caricaturiste états-unien qui a popularisé le mythe de Saint-Nicolas autour de 1880. C’est une époque que les abonnés du Mauvais Siècle connaissent bien. Puis, c’est vers 1920 que Coca-Cola cristallise une bonne fois pour toutes l’image du Santa en imposant sa version aux couleurs de la marque.
Il peut sembler exagéré de dire que l'industrie de la boisson gazeuse vient de s'associer à la sainteté pour pas trop cher, façon fast-track. C'est pourquoi je n'en dirai rien.

Le Sapin
Quel rapport entre Jésus et le sapin ? Euh… Il s'agit d'une autre récupération, en fait. Ça vient des rites des tribus germaniques, conquises par le Saint-Empire, qui avaient une grosse sale fête, vers ce temps de l'année. Bon, toutes les peuplades d'Europe fêtaient le solstice, ça s'est goupillé naturel. Tu peux continuer ton party, danse, flambeaux, boisson, vomi, et tout, je vais juste te rajouter une petite hostie quelque part, on va chanter un choeur et le Pape sera content.

La fée des étoiles (cherchez-là dans vos putains de bibles !) vient de là aussi, avec la coïncidence esthétique de l'étoile de Bethléhem en guise de mousse-confusion. Le sapin n’a absolument rien à voir avec Jésus, au-delà du fait qu’il est condamné à crever d’une mort lente par asphyxie sous nos yeux. Il représente la nature dominée, vaincue et asservie, et vient sans doute nous rappeler vaguement d’où nous sortons, ce terrible destin sauvage auquel nous avons glorieusement échappé. Plus qu’un élément de célébration païenne de la puissance de la forêt, la présence du sapin est un rappel sinistre de l’obsession des Bernays, Rockefeller et Ford : ordonner le chaos.

La Parole Divine
L'importance de cet immense et grotesque sketch psychotique est lourdement justifée par la présence de Jésus, fondateur d'une petite secte qui voulait se faire grosse et qui a foutrement réussi. Déjà là, on assiste à une première permutation, une des premières manifestations à grande échelle de la capacité de l'Empire Romain à rester en vie tout en revêtant de façon retorse la peau exsangue de son pire ennemi. Bref, le Vatican est à Rome. Dois-je élaborer ?

Donc, le Christ, personnage principal de notre théâtre moral, est au centre de Noël, qui est censée représenter une célébration de sa naissance. Jusque là, tout se comprend. L'Empire s'est étendu, a connu des schismes, a changé de capitale 30 fois, de nom, d'idée, de continent, mais tout ce temps, le costume loqueteux du pauvre mec en croix a servi à séduire les bonnes gens. On l'aime, c'est lui qui a parti le truc, on célèbre sa naissance, chouette alors.




L'Équation

Il ne vous aura certainement pas échappé que le conte du Père Noël est construit de façon à pasticher le système industriel. Le Papa Noël, je vous le rappelle, est en charge de fabriquer les cadeaux. Il est le patron de l’usine et représente donc symboliquement l’industrie. C'est également lui qui se charge de la livraison, de transporter les marchandises. Sans vouloir trop simplifier, je crois qu'on peut résoudre l'équation qui est inculquée au peuple des petits bébés ainsi :

CAPITALISME/INDUSTRIE+TRANSPORT = PAPA-NOËL/JÉSUS/DIEU TOUT PUISSANT = SUPRÊME BIENFAISANCE


La Morale

Vous contribuez vous-même à l'élaboration chez vos enfants du mythe de Coke. Par la suite, ceux-ci vous tiennent otages de leur naïveté en exerçant des pressions sur vous pour que la charade soit reconduite, avec ses promesses de rétributions. Il est fascinant de constater la simplicité mécanique avec laquelle on dresse les petits dès les tout premiers instants pour faire d'eux de bons esclaves ! Si tu as été gentil/bon/sage (donc respectueux du code), t'auras un salaire, une récompense, offerte par Papa.

Ce code est théoriquement contenu dans ce qu'on pourrait appeler la religion. Par contre, il fait l'objet d'un commerce et d'un trafic profondément tordu, s'intensifiant avec l'approche de la période en question, c'est-à-dire que le marchandage sur la morale arrive toujours à son point de tension maximale dans les semaines qui précèdent la paie, le cadeau, la récompense.

Je prends soin de rappeller que toutes ces initiations à la LOI et à la morale ont lieu au foyer, entre la ou les figures proéminentes et primales de l'autorité, d'un coté, et les petits êtres humains en pleine période de formation de leur pensée, de l'infrastructure de leur désir et de l'échafaudage de leurs allégeances, de l'autre.

Tout ça est transporté par une utilisation déchaînée des moyens modernes de propagande. Rien ne sera épargné pour asséner au petit cerveau presque vierge la leçon primordiale, NOËL IS BIG. Ils en parlent à l'école, sur les panneaux, sur Internet, autour de la table, dans la cour, sur la rue, dans les vitrines, dans l'autobus, à la radio, au cinéma ! Les parents ont pas trop l'air de se méfier du message… C'EST POUR LES ENFANTS. Pardi. Tu m'étonne. C'est du carpet bombing.

À la télé, dans les émissions, entre les émissions, dans les réclames, on annonce d’autres annonces de Noël pendant les annonces d'annonces, le contenu et ses méta-ersatz se percutent et se tournipénêtrent, s'embeddent jusque dans la nourriture, le linge, la musique, on claironne les vertus de l'association Jésus-Père-Noël-Capital sur tous les tons !

Jusqu'au poste de télé lui-même qui sera dans bien des cas décoré de grosses boules rouges et de petits lampions puants. Le bambin sera mitraillé, imbibé, irradié de cette idée de fusion/permutation de Dieu-Père-patronnât. De l'autre côté, on jouera à fond la caisse la carte sado-masochiste de l'identification bambin-Jésus, donc cœur pur, comportement exemplaire, sacrifice, mais également — et c'est habile : rébellion, jeunesse, charisme, beauté, nudité, torture.

Vas te coucher, mange tes petits pois, baisse la sono, lâche la Xbox, fais tes devoirs, prends ton bain, lave tes dents, peigne tes cheveux, sors tes doigts de ton nez, dis merci, s'il-vous-plaît, ne jette pas ta soeur par la fenêtre… tout le cirque des petits dressages est informé par la menace de l'humiliation matérielle, la punition du Père, le refus du cadeau, associé pesamment à l'exclusion du paradis. Ramasse tes traîneries, ou tu seras pauvre. Inversement, tonds la pelouse, et t'auras un hélicoptère en plastique. C'est la version simplifiée des relations patron-employé depuis le début de l'ère industrielle.


Ascenseur pour l’Échaufourrée

Évidemment, dès l'instant de sa toute première séance de déballage, l'enfant apprend ce que c'est que l'échelle sociale. La lutte des classes, qu'on voudrait désormais nier dans les journaux capitalistes (à quoi bon ?), apparaît à l'enfant dans toute sa vérité sauvage et impitoyable. L'enfant le plus pauvre aura droit aux rares philosophies de la soirée : L'argent fait pas le bonheur, tes amis te prêteront leur jouets (eh locataire ! sois gentil, on te laissera vivre). Ou encore : ce qui compte c'est qu'on soit tous réunis. Comment nier qu'on lie — dès le berceau — morale, consommation, Christ, capital, ascension sociale, bonne conduite, famille et système ? En Amérique latine (où les choses sont souvent plus claires), Papa Noël fabrique les cadeaux mais c'est carrément Jésus qui les livre en personne aux petits !

Tout ce bardas est imbriqué de manière si impitoyable que le bambin le plus obtus ne peut en aucun cas manquer de comprendre vivement dans sa chair le message sous-jacent : obéis. Ta place est ici, avec ton clan, ta famille.


Dors, citoyen, c'est le réveillon !

Le moment clé de la soirée, même chez les croyants les plus fervents, n'a rien à voir avec la Christ-messe. Le clou du spectacle est la longue session d'adoration en demi-cercle autour des produits, rassemblés, décorés, emballés, miroitants, rutilants, disposés, étalés au pied de l'arbre moribond. Enfin, moment suprême, la fin du mystère, la révélation du secret, le déballage et ses promesses d'accession à la connaissance. On enseigne dès le berceau à nos petits amours à espérer la jouissance dans le déballage d'un produit.


• • •

Je me souviens. Ça crie dans tous les coins. Y a de la musique forte. J'ai la tête qui tourne, trop de sucre, trop de boisson gazeuse, trop de fumée de clopes. Un oncle vient de me tripoter un peu, il est là-bas avec les petites cousines. Je cherche un visage qui me rassurerait. Ma vieille est murgée, hystérique. Mon vieux est angoissé, mal à l'aise, au bord de la panique. Les papys roupillent presque, ils s'en foutent bien. Je regarde dehors, c'est la nuit. Il neige. Ils l'ont eu, leur Noël blanc. Il n'y a nulle part où s'échapper. Je me cache derrière un fauteuil et je palpe longuement une quille de bowling en plastique rouge-sang.

15 commentaires:

Jean-François Thibaud a dit…

Ouais

Ça commence sournoisement à la mi-novembre avec la musique pi ça s'arrête le 2 janvier. C'est un vrai foutu bordel.

"C'est Roosevelt qui fait déplacer la date de l'action de grâce pour la rapprocher de Noël, à la demande des commerçants qui veulent ainsi créer une sorte de power-période des fêtes." !!!

Quand on pense que les magasins font du boxing day à 50% tout le mois de décembre ! J'ai hâte de voir combien de temps y vont tenir à ce rythme. J'ai comme l'impression qu'on arrive au bout de ce "syllogisme"

Accent Grave a dit…

Je crois que bien des gens se doutent de l'origine tordue de la période de Noël et de ses symboles et que malgré ça, ils aiment Noël.

Je ne suis ni croyant ni du genre à partouzer pendant les fêtes mais j'apprécie cette pause car il s'agit d'une pause pour moi.

Accent Grave

É. a dit…

¡Ay! Partouze! ¡Ay! Si señor! Como no ?!

s.gordon a dit…

Exception faite de la SAQ, je n'ai pas mis les pieds dans aucun satané magasin durant cette période hystérique qu'est le temps des Fêtes.

Cette année, je donne de la soupe aux lentilles dans des pots Mason et de la sauce à spégatte dans des ti plats en plastique. Décorés d'un chou home made, bien entendu.

Moi j'ai reçu mon cadeau en avance : un mauzusse de beau rhume glaireux emballé dans un rouleau de papier de toilette (c'est plus doux pour le tarin).

Merci pour ce texte.

Santé!

Daniel a dit…

Je ne peux te donner tort dans ce texte. Je me souviens que tu en as écrit un relativement semblable l'an dernier. J'imagine que c'est parce que je suis trop sentimental, mais sur le fond j'aime bien ça Noêl. Je suis allé chez la mère de mon fils hier soir. J'ai donné un 20$ à ses deux filles que j'aime de façon vibrante avec une petite carte que j'ai fait moi-même Ça me fait plaisir. Elles en feront ce qu'elles voudront. Je me suis rappelé à la mère de mon fils et je l'ai encore une fois remercié de l'avoir mis au monde. Cet après-midi je vais à Québec rencontrer mes nombreux fréres et soeurs. C'est une contrainte mais ça me fera plaisir de les voir et ça fera plaisir à ma mère. Ce qui est correcte.
Je te jure que j'ai toujours été un mononcle fort respectueux lors des rencontres de famille. Autrement il me semble qu'il y a différentes façons d'apprécier cette période de l'année et de s'en tirer sans trop de psychodrame et j'apprécie le long congé qu'il me procure dans le métier physiquement trés exigeant qui est le mien.

Daniel a dit…

En fait c'était le même texte l'an dernier: excusez ma méprise...

Jean-François Thibaud a dit…

Les fêtes sont importantes dans la vie humaine. Quand on vivait à un rythme plus lent et plus homogène, ça veillait en famille jusqu'aux p'tites heures. Aujourd.hui tout est propret et discipliné, en famille, ça finit à 10h30-11h. Au party de bureau, les derniers paquetés, s'en vont à 1h2h.

Entre amis, bin là ça traverse la nuit j'imagine, mais pas pour moi. Je suis à l'envers du traffic, je bosse comme un malade pendant 30 jours, comme musicien.

Je croit qu'on a pas le choix comme parent de faire subir Noël à nos enfants. Notre job est d'essayer de leur faire comprendre ses pièges tout en essayant de montrer le côté positif qui est de voir les gens de la famille. "les gens", c'est la seule chose qui compte. Se voir entre être humain, peu importe les cadeaux.

Mais la critique d'Éric demeure juste. Juste à penser que la couleur de la marque monopolise cinquante jours partout sur la planête, c'est terrifiant, non ? Un tel consensus fariqué par le Saint Patronat ?

Bon H1N1 2010

Misko a dit…

Aahhh! ça fait du bien à lire. Merci É. J'ai le grand déplaisir (euphémisme) d'observer mon fils se faire rentrer dedans par cette culture dominante grosso modo vingt quatre heures sur vingt quatre - ben oui, j'ai la malheureuse impression qu'il se fait assaillir même dans ses rêves - mais là crisse, pendant cette période-ci c'est pire. C'en est dégoûtant. Je ne suis allé dans aucun magasin. Je n'ai rien acheté, quoi que j'ai rien dit lorsqu'on a dit que j'avais participé à l'achat de certains cossins...pas vite le gars, j'aurais dû. Anyway. Mon fils a reçu sa part de gugusses de la part de proches et amis, et il est déjà en train de se désintéresser d'une bonne partie de cet amas qui ira bientôt participer à la toxification de ce qui reste d'écosystèmes.

J'aimerais bien afficher un extrait et un lien pour ce texte sur mes sites, si tu veux bien. Et, si tu le permets, j'imprimerais ce texte et le ferais lire à quelques proches et connaissances qui ne tomberont probablement jamais sur un tel texte. Je respecterai ta décision si tu préfères que je n'imprime pas.

É. a dit…

Au contraire, mon cher. Tant que tu attribues ta source, cite-moi autant que tu veux. C'est là pour ça. Pis d'ici un an ou deux, ça sera en librairie, chcré ben.

:0)

Misko a dit…

Bonne nouvelle que Le Mauvais Siècle sera publié!

Et merci beaucoup, j'ai fait suivre ce texte, et l'ai aussi imprimé pour le faire lire à des amis et autres.

Tu sais, je rencontre parfois et je suis surtout en communication (internet) avec des jeunes adultes - et des plus vieux aussi, mais en moins grands nombres - qui sont allumés à propos de qui mène, et comment est mené réellement ce vaste système de pouvoir alias civilisation alias empire. Des jeunes et moins jeunes qui poussent la réflexion et qui ne se contentent pas du pablum des médias porcoratifs de masse, et des établissements d'ensaignement et autres instruments de pouvoir et de propagande. Je connais peu de francophones, mais je les réfère/rai à tes brillants essais.

Ce n'est pas un mouvement de masse, et je pense pas que ça en deviendra un non plus, mais, tout de même, c'est très encourageant de voir ces gens ne pas se laisser berner par exemple par les théories de conspiration officielles concernant l'effondrement des tours de New York, où apparemment quelques lois de la physique et la logique auraient été suspendues le temps qu'il faut...ou d'autres aberrations de ce genre, et que tu as si bien fouillé et rapporté ici. Merci. Et je te souhaite le best cher É.!

É. a dit…

:0)

Éléonore a dit…

Je veux bien admettre que tu as raison sur tous les faits historiques que tu énumères, mais bon ensuite, l'interprétation des faits elle appartient à chacun non ?

J'ai lu beaucoup de rancoeur contre Noël sur les blogs, on dirait presqu'une mode de dire J'haïs Noël, les cadeaux c'est hypocrite ou ma famille c'est tous des dingues et je veux pas les voir. Ok mais ensuite ?

La fête et le sens qu'on lui donne appartient à chacun. La formule aussi est adaptable, à chacun de trouver sa formule non ? Tu trouves ça trop commercial ou trop çi ou trop ça, alors fait autrement.

Tu sembles avoir mille raisons de ne pas aimer Noël, soit cela t'appartient, je ne vois parcontre pas de raison de décortiquer le tout avec autant de force sinon de hargne, pour moi tu as tes raisons et elle parle beaucoup plus de ta propre souffrance que des faits historiques.

Pour moi NOël est un occasion de décorer ma maison, de briser la routine, de faire des choses différentes seulement pour cette occaison là, de réunir ceux que j'aime et de les gater, de leur faire un repas spécial et des activités rigolotes. Et oui on achète des cadeaux, on joint l'utile à l'agréable la plupart du temps. Il n'y a pas que des expériences négatives, hypocrite, bassement mercantile ou autres, dans cette période...

É. a dit…

Éléonore,

Je ne connais aucun enfant susceptible de sortir indemme du massacre idéologique qu'est Noël. J'ai écrit ce texte dans l'espoir d'informer, de donner des armes à ceux qui en cherchent, permettant de lutter contre cette vaste supercherie, cette monstrueuse entreprise d'asservissement psychique.

Il faut se déprogrammer d'abord, pour être libre ensuite. Si on ne réalise pas ce dont il est question, si on ignore les activités de types tels qu'Edward Bernays, Walter Lippmann et Zbigniew Brzezinski, on ne peut qu'en être les victimes.

L'ignorance du peuple fait le bonheur des « bergers ». À toi de décider ensuite si tu veux faire de tes mômes et de toi-même une portion de la pâtée matinale de l'ogre. Le texte est là. Je ne force personne à le lire, et encore moins à le comprendre. Je n'ai pas recours aux F-18 du Norad pour imposer mon texte.

Et crois-moi… Je l'ai écrit, non pas dans la haine, mais avec tout mon amour.

Vinosse a dit…

J'bois jamais de Cola, ni ne mets les pieds dans un lieu de culte quelconque...

Faire des cadeaux à mes enfants ne me déplait pas, et que ce jour-là soit comme une petite fête non plus...

Après la bouffe, la picole... c'est toute l'année !!!!

Si on veut.

C'est pas les avions que les terrorists devraient attaquer, mais les centrales d'achats!

Mélissa LeBlanc a dit…

http://www.facebook.com/?filter=city_296461

Je parle de toi au milieu de la violation de mes copyrights.
Eh eh eh.
Je suis borderline, je ne craint rien pour mon identité, je pense qu'elle a 11 ans et demi anyway.

Code : Thosses

''She thosses the hot potatoe to the real people in charge of the silent revolution in human consciousness because she still enjoys speaking in thoungues known to the whole wide wild world.''

Shit le F.B.I. ! :-X
Ils ne doivent pas savoir que nous savons encore ou se trouve le WWWW.
Shit, dans facebook.