Friedrich Nietzsche

L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »

Maxime Gorki

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons

samedi 10 octobre 2009

YES THEY COULD!



Esti de Câlisse de tabarnak. Barrack est en très très bonne compagnie.

Ce gentil garçon-ci !

Oh, j'allais oublier cet ange sur son nuage.

Eh bien, je vais d'étonnement en surprise. Eh, eh, eh. La vie, tout de même. Oh.

16 commentaires:

É. a dit…

Ah, faut dire que 1939, c'était vraiment l'année du petit Adolph.

Gomeux a dit…

Ghandi qui?

Assez facile, en somme, d'expliquer son absence dans la liste des gagnants du Nobebleble de la Paix:

1- Sa couleur. Franchement, ça fait pas propre.

2- Son refus d'inciter à l'utilisation de la dynamite. Soyons sérieux, ça fait moumoune un peu. Un gagnant du Nobebleble de la paix doit savoir user de l'huile explosive, point.

É. a dit…

Bon sang mais c'est bien sûr, patron ! La dynamite. Mais oui. Le Nobel va à celui qui a le plus pacifié le monde… à la dynamite. Pétrole = guerre, mais Nobel = dynamite !

Y a rien comme le parfum paisible de la dynamite aux aurores. Ou était-ce le napalm ?

Gomeux a dit…

Ils ont probablement déjà combiné tout ça.
Dynapalm, au jasmin.

É. a dit…

La dernière, c'est que ça serait des thermites qui auraient grignoté les tours jumelles. Qu'est-ce qu'y peuvent inventer, dans les entrenets !

Accent Grave a dit…

C'est à se poser des questions!

C'est la dernière chose que Barnak s'attendait de recevoir!

Ce prix Nobel, c'est une espèce de surprise planétaire. Les but est de nommer quelqu'un dont personne ne s'attend.

Plusieurs disent que le prix décerné à Barnak est politique, que c'est pour l'encourager à continuer... Je doute que les juges soient assez subtils pour dresser un tel plan.

Peut-être s'attendent-ils à une fin prochaine et veulent passer pour visionnaires, eviter un second Ghandi!

En ce qui concerne la candidature de Mussolini, Staline et autres individus de cet acabit, ça devrait inciter ces précieux juges à attendre un peu avant de remettre les médailles.

Accent Grave

Misko a dit…

Heille! ar'commence pas toé là avec tes consti...conspi...oui!, conspiraçions. Je l'voé ben que tu te moques de tout l'monde. C'pâs à cause que tu lis ben des livres que t'en connais plusse que tout l'monde!

Là, les crisses de tours, on en revient ben là! Fais-toé don rentrer d'dans par des jets remplis de gâz pis tu m'en r'donneras des nouvelles. Les spécialisses e'l'ont dit pis ça prend pas 'tête à bobino pour comprendre que le feu de gâz des avions c'est chaud en tabarnak! Hein? Quoi? Si ça s'rait si chaud qu'çâ, ça ferait fondre les moteurs en acier eux aut'aussi avant qu'y décollent d'la piste? Taba!...euh...Heille! asseille pâs de changer d'sujet...Bon, s'cuse là mais j'ai des vaccins à prendre...Quoi? Aah, tu commenceras pas avec çâ avec!!...

É. a dit…

Je suis déçu. J'ai cherché Franco, Pol Pot et Idi Amin, sans succès. Même Gatling n'y est pas. Jalousie entre industriels ? Pour ce qui est de Pinochet, son absence s'explique par son utilisation très restreinte de dynamite au profit de l'électrocution de couilles. Autrement, ça aurait été dans la poche (arfh-gag poche).

Zoë Lucider a dit…

Bon, je vous ai épinglé dans le vent des blogs, vous l'avez cherché. Non mais!

ectoplasme a dit…

http://www.dailymotion.com/video/x278eo_noir-desir-tostaky_music

kich
n&n
kiss, merdeudeu

É. a dit…

Merci Zoë.

tony tremblay a dit…

T'as oublié le suave Henry Kissinger, qui lui l'a bel et bien reçu, le prix, en 1973.

on n'arrêtera jamais le progrès.

câlisse.

Jean-François Thibaud a dit…

D'accord avec tous ici, mais voici un papier du fantôme de Fidel Castro qui me laisse perplexe.


Ambassade de la République de Cuba

RÉFLEXIONS DU COMPAÑERO FIDEL


Réflexions du compañero Fidel ( extraits )

LE GLAS SONNE POUR LE DOLLAR

L’Empire a dominé le monde plus à travers l’économie et le mensonge que par la force. Il avait obtenu le privilège d’imprimer les devises convertibles à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il monopolisait l’arme atomique, il disposait de la quasi-totalité de l’or du monde et il était le seul producteur à grande échelle mondiale d’équipements de production, de biens de consommation, de denrées alimentaires et de services. Il se heurtait toutefois à une limite quand il voulait faire fonctionner la planche à billets : leur garantie en or aux prix constants de 35 dollars l’once Troy. Il en fut ainsi pendant vingt-cinq ans, jusqu’au 15 août 1971 où, par décret présidentiel de Richard Nixon, les États-Unis rompirent unilatéralement leur engagement international et escroquèrent le monde. Je ne me lasserai pas de le répéter. C’est de la sorte qu’ils firent retomber sur l’économie mondiale les frais de leur réarmement et de leurs équipées bellicistes, en particulier la guerre du Vietnam qui, selon des calculs au plus bas, a coûté non moins de 200 milliards de dollars et la vie de plus de 45 000 Étasuniens. Ils larguèrent sur ce petit pays du Tiers-monde plus de bombes que toutes celles qui furent utilisées durant la dernière guerre mondiale, tuant et mutilant des millions de personnes. (...)

(...) Le monde a appris ce matin, vendredi 9, qu’ « Obama le bon », pour reprendre l’énigme posée par le président vénézuélien Hugo Chávez aux Nations Unies avait reçu le Prix Nobel de la paix. Je ne partage pas toujours les positions de cette académie, mais je dois reconnaître que c’est une mesure positive dans les circonstances actuelles. Elle compense le revers essuyé par Obama à Copenhague quand Rio de Janeiro, et non Chicago, a été désigné comme organisatrice des Jeux olympiques de 2016, ce qui a provoqué de violentes attaques de la part de ses adversaires d’extrême droite.

Beaucoup jugeront qu’il n’a pas gagné pour l’instant le droit de recevoir une telle distinction. Je souhaite voir dans cette décision, plutôt qu’un prix au président étasunien, une critique de la politique génocidaire suivie par nombre de présidents de ce pays qui ont conduit le monde au carrefour où il se trouve aujourd’hui, une exhortation à la paix et à la recherche de solutions qui permettrait à notre espèce de survivre.

Gomeux a dit…

Si on me demande mon avis, je trouve que c'est rien de rassurant pour la Révolution Cubaine, ce message provenant d'un fantôme...

É. a dit…

On dirait bien que le nègre du cadavre de Fidel travaille aussi pour la carcasse encore chaude de Michael Moore.
:0)

É. a dit…

Ah ! Et puis, euh… Tony… Je n'oublie pas le vieux Henry. En fait, j'ai une pensée émue pour son éternel partenaire et rival, notre cher Zbigniew, qui aura vu, lui, sa marionnette remporter le prix. Boah… Tout ça c'est du sport.