Friedrich Nietzsche

L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »

Maxime Gorki

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons

mercredi 16 avril 2008

Un joli papier sur RSF

Corruption au grand jour chez Reporters Sans Frontières

Nous vivons dans un monde compliqué, dominé par les services secrets. Il suffit pour s'en convaincre de rappeler que les chefs apparents des états sont de plus en plus directement liés à la communauté des forces de police de l'ombre. W Bush est le fils d'un ex-directeur de la CIA et agit clairement au bénéfice du réseau de son papa. Vladimir Poutine est un ancien du KGB. Nicolas Sarkozy vient du ministère de l'Intérieur (il dirigeait donc les polices de France), etc.

Désormais, tous les groupes de verts et toutes les organisations de gauche sont infiltrées jusqu'à la moelle par ces agents de leurs pires ennemis. Il est plus que jamais impératif de réfléchir avant d'agir et de s'assurer de sous-peser chacune de nos actions « militantes », sous peine d'aider aveuglément la cause contre laquelle on se bat. En cet instant où la lutte pour les droits de l'homme concentre son faisceau sur les coureurs olympiques plutôt que sur les entreprises œuvrant en Chine, il est pertinent de remarquer que la foule docile des rebelles se presse en rangs obéissants derrière le pas martial de ce sinistre porc de Ménard, qui prend ses ordres de la Maison Blanche.

Si votre organisation écolo préférée n'a pas encore pris position contre les biocarburants, vous pouvez sans grand risque brûler leurs bureaux, ce sont des complices de famine artificielle. Si votre organe de gauche préféré chipote à critiquer la thèse officielle du 11 septembre ou tergiverse sur l'intervention armée en Afghanistan ou en Irak, vous pouvez sans vous tromper annuler votre cotisation et mettre toute leur stupide paperasse au bac vert. Et si votre parti politique équitable, participatif, communautaire, égalitaire et ami des petites bébittes s'empresse de condamner toute personne remettant en cause la grotesque histoire officielle du génocide Ruandais, inutile de vous présenter aux réunions, vous donnez indirectement votre temps à des assassins de la trempe de Staline, Hitler et Pol Pot. Ainsi de suite, asti de câlisse de tabarnak. Bye-bye.





16 commentaires:

Mendelien a dit…

D'accord avec toi sur le fond. Mais comme pratiquement tous les groupes tombe presque systématiquement dans un de ces pièges, ne serait-il pas préférable de les joindre pour tenter de les convaincre? Cette histoire de flamme Olympique me semble pas loin d'un paroxysme dans le genre propagandiste. Me semb que le temps presse en Astie !!!

& a dit…

Convaincre qui ? de quoi ? Uhm… Le temps presse de réfléchir, de penser, de lire, d'aimer, d'apprendre, d'œuvrer, oui. Le reste c'est des fadaises. Surtout l'État. Surtout la politique. De la graisse au fond de la trappe à gras. Nada mas.

Daniel a dit…

Bien tourné Éric. Si je comprend bien il n'y a pas de temps à perdre avec Québec-Solidaire... Et qui est au juste ce Ménard ?

daniel a dit…

Ok Ménard, ministre de la justice péquiste qui a collaboré à "la bonne marche" du sommet des Amériques à Québec en 2001...

Mendelien a dit…

Non Daniel. Pas Ménard, le ministre québécois. Le Français Robert Ménard, de Reporter Sans Frontière qui s'est occupé personnellement de faire le guignol à Athène pour le départ de la flamme et dont l'organisme est derrière toute cette mascarade destiné à humilier Pékin sur la question des droits de l'homme.(Alors qu'il est financé par ceux-là même qui ont concocté le Patriot Act et les nouveaux standards de Guantanamo.) Il est le grand boss de Reporter Sans Frontière(RSF), cet organisme qu'on entend à coeur de jour à Radio-Can et qu'on lit à pleine page dans la Presse occidentale depuis deux ans. Organisme qui a emprunté l'expression "sans-frontière" à l'ONG médicale du même nom,qui elle, est éminemment respectable.

"L'humanitaire " au Darfour, c'est RSF, au Tibet, c'est eux, au Kosovo, en Ukraine, c'est toujours eux. Toujour financé à même la National Endowment for Democracy établit par Reagan dans les années 80 pour remplacer la CIA dans la job de propagande ouverte. Je tiens responsable cette crapule du pire crime qu'on peut commettre en occident: celui d'aveugler volontairement le simple citoyen à coeur de jour par des campagnes de propagandes plus efficaces en termes d'étendue géographique qu'à l'apogée de Goebel. Quant à savoir si les effets dans la réalité sont plus ou moins comparable en termes de nombre de morts, je pense qu'on commence à en perdre le compte....
Lisez l'article, c'est du béton.

& a dit…

Merci, Mendelien. Oui, ce Ménard-là.

& a dit…

Il exhibe sa sale gueule sur tous les plateaux de télé de France, au moins une fois par semaine, où on le présente comme un militant de gauche qui a raison, qui a une sacrée cause sacrée à cœur. Il ferme la gueule aux ministres, il coupe les présidents, il mobilise l'antenne, les experts n'ont plus la parole, le petit rat boueux de Ménard est constamment au micro, à la caméra, les animateurs se plient à ses caprices, il dérive hors sujet, il bave et se trémousse, il radote, tourne en rond, c'est pas grave ! C'est quand même directement la main de la plus formidable armada nucléaire de la planète qui tape sur la table par son truchement pestilentiel. Alors, on se tait.

jo jaguar a dit…

Bonjour M. McComber et une histoire chinoise (!) très connue me revient en mémoire:

"Un homme vivait avec son père dans la Chine du Nord. Un jour, son cheval s'enfuit et passa la frontière vers les territoires nomades. Les voisins vinrent s'apitoyer sur cette perte. "Qu'est-ce qui vous fait croire que ce n'est pas une bonne chose ?" demanda le père.
Quelques mois plus tard, le cheval revint accompagné d'un autre, un magnifique étalon nomade. Les voisins s'assemblèrent pour admirer l'animal, et félicitèrent son nouveau propriétaire. "Qu'est-ce qui vous fait croire que ce n'est pas une mauvaise chose ?" demanda le père.
Son fils voulu monter l'étalon, et quelques jours plus tard il se brisa une jambe en tombant. A nouveau, les voisins vinrent témoingner de leur sympathie. "Qu'est-ce qui vous fait croire que ce n'est pas une bonne chose ?" demanda encore le père.
Un mois plus tard, les tribus nomades envahirent la Chine, et tous les hommes valides durent partir à la guerre. Sur dix hommes partis, un seul revint, mais le fils, lui, put rester chez lui pour soigner sa jambe."

Dans un système complexe comme notre monde, une cause peut avoir l'effet inverse à celui recherché.
Bon, après c'est une histoire chinoise....

& a dit…

Boycottons tout !

jo jaguar a dit…

Ca veut dire boycotter le boycottage?

& a dit…

Moui. Tout, tout, tout. Même les boycotts. Mon boycott à moi comprend les boycotts. Non à tout ! Je dis oui à l'avenir, donc non.

Mendelien a dit…

Je suis fatiguant de revenir là-dessus, mais personne n'a l'air de comprendre que cette histoire de flamme Olympique, c'est la fin des haricots en ce qui concerne les relations entre la chine et les états-unis. C'est vraiment à se demander s'il n'y'a pas là un genre de suicide diplomatique planifié par les élites anglo-saxonnes (qui irait dans le sens de la thèse principale du crachoir) pour accélérer la chute et précipiter la guerre totale. En tout cas, les français ont joué le rôle de minables absolu dans cette histoire, ce qui est un méchant contraste avec la position traditionnelle Gaulliste.En tout cas, tout les analystes sérieux semblent penser qu'après les jeux, les représailles économiques chinoises vont être assez majeures envers les pays qui auront fait les imbéciles. C'est pas pour rien que les Indiens ont mobilisés des milliers de policiers. Mais enfin, si ça continue, ça pourrait arriver avant les jeux. La Chine n'a qu'à lever le petit doigt, et le pétro-dollar est largué.Non, vraiment, ce ménard, il aura droit à un bon paragraphe a lui tout seul dans l'histoire contemporaine.

Dernière chose. Qui est derrière son coulage, en ce moment ? Y'a-t-il des résistants quelques parts pour lui faire fermer la gueule ? En tout cas, le mal est fait, même si il est hors circuit.

Accent Grave a dit…

Facile de dire oui à l'avanir. Par définission, l'avenir reste toujours à venir!

Accent Grave

& a dit…

J'ai l'impression qu'il s'agit surtout d'une étape (importante) dans la préparation de l'opinion. Ce qui empêchait les grands affrontements, jusqu'à présent, était la peur de l'holocauste nucléaire. Depuis que les médias ont réhabilité la radio-activité (Tchenobyl est maintenant un havre de nature luxuriante, Hiroshima n'était pas si grave, en fin de compte, etc) et que la posture nucléaire de l'Onc' Sam a été modifiée sous Cheney-Bush, tout devient possible. Donc, mangez-en, du fluor, pass Rockefeller s'apprête à vendre pas mal de bombes à McCain ou Obama.

C'est l'heure d'acheter des actions de Standard !

Paracelse a dit…

Voici ma thèse. Celle d'un citoyen de l'écoeurant pays de Ménard. Je dis écoeurant pays, car la plupart de mes con-citoyens sont facilement manipulable par l'émotionnel et deviennent vite moralisateur, alors qu'au fond, ils en ont rien à foutre. Je pense que les amère-loques veulent obtenir des chie-noix le retrait de leurs bons du Trésor du marché afin de précipiter la chute du dollar. Ensuite, il ne restera plus qu'à mettre en place le dollar Nord américain ou Amero, comme y en a qui dise, certainement déjà imprimer d'avance (ils n'aiment jamais perdre de temps). Mais de là à provoquer un conflit nucléaire, j'ai quand même un doute, mais bon avec eux tout est envisageable.

& a dit…

Américains, Chinois, Machin… Du guignol pour amuser les médias et mystifier la race humaine en entier, ça.

L'attaque japonaise de Pearl Harbour a été réalisée avec du pétrole États-unien dans les réservoirs et des bombes états-uniennes sous les ailes. Oh yah. Yah. Un siècle et demi que ces charades nous occupent alors que la vraie guerre est ailleurs.