Friedrich Nietzsche

L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »

Maxime Gorki

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons

samedi 8 mars 2008

8 mars !



Le féminisme est une manière de vivre individuellement et de lutter collectivement
— Simone de Beauvoir, entretiens avec Jeanson, 1967

4 commentaires:

François Bertrand a dit…

Vivent donc encore et toujours les putes, les folles et les femmes de moeurs légères, figures traditionnellement emblématiques de la misère féminine et d'autant plus emblématiques qu'on les représente toujours muettes pour les brandir comme épouvantail ou comme image sainte, suivant les fluctuantes nécessités de l'idéologie. Il est désormais acquis que la révolution néo-féministe ne leur donne la parole que pour mieux la leur reprendre. Et s'acharneraient-elles à la garder, qu'il suffit de les asphyxier avec la fange dont on modelait tout à l'heure les plus touchantes dentelles de douleurs. O éternelles "bouches vaginales et muettes" qu'on sait si bien faire parler ou taire en leur appuyant sur le ventre! La pression militante ne diffère pas de la pression parentale ou sociale, on attend toujours qu'elles disent "Maman". Mais j'y reviendrai.

- Annie Le Brun, Lâchez tout, Le Sagittaire, Paris, 1977, p.63.

Mendelien a dit…

Elles semblent plus que jamais au front pour penser les blessures, s'occuper des pauvres et des démunis. Au quebec, y'en a plusieurs dans les syndicats et les partis de gauche qui tentent de sauver les meubles. Et c'est pas pour rien qu'on les voit là, comme mon ancienne femme avait prévu, il y'a plus de dix ans, pour gérer la décroissance. Mais y'en a quelques unes qui jouent les reines sanglantes comme Condoleeza Rice aux états-unis.

Daniel a dit…

Texte bien envoyé de cette Annie Lebrun.
Féminisme oui et non, toujours oui sur le fond bien que le discour et ses actes me tapent souvnet sur les nerfs.

Poisson Pêcheur a dit…

ça vient du fait que les femmes sont bonnes de nature, alors que les hommes sont plus portés sur la vie collective, qui leur permet de lutter individuellement, afin de grimper les échelons hiérarchiques. parce qu'ils sont égoïstes et égémoniques.