Friedrich Nietzsche

L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »

Maxime Gorki

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons

vendredi 31 août 2007

À vos Kalakhnikovs !

Le programme appliqué en Argentine dans les années 1990 paraît très séduisant à ces gens de l'instsitsut Crossonomique de Montréal.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonjour à tous
J'ai lu l'article dans le journal à propos de cette conférence organisé par l'Institut économique de Montréal. Je vais essayer d'y répondre de façon ferme et nuancée.
Premièrement: la dette du Québec est en bonne partie une dette liée au projet d'investissement d'Hydro-Québec. Cette dette corresond à des actifs de grande valeur et Hydro Québec est parfaitement en mesure de la rembourser. Simplement étant donné que Hydro-Québec appartient à l'État Québécois et la très grande ampleur de ces emprunts rappelons le liés à des investissements de toute aussi grande ampleur, c'est l'État Québeécois qui garantit leur remboursemant auprès des institutions prêteuses.
Deuxièmement: en ce qui concerne les contrats de fourniture d'énergie à rabais consentis aux alumineries, l'IEDM a parfaitement raison. C'est l'ensemble des Québécois qui subventionne l'implantation des ces alumineries.
Troisièmement: en ce qui concerne la hausse des tarifs de l'électricité comme source d'enrichissement collectif, ils ont aussi partiellement raison. Hausser par exemple du quart sur 5 ans le prix de l'électricité ne serait peût-être pas une mauvaise idée. Cela permettrait de rentabiliser certains projets de barrage d'Hydro-Québec. Cela permettrait de rentabilier plus rapidement certaines technologies d'économies de l'énergie et cela permettrit aussi à Hydro-Québec d'investir elle-même beaucoup plus dans les technologiers de l'énergie pour le plus grand bénéfice de sa clientèle. Je me résume de façon excessive, mais disons simplement qu'un programme d'économie d'énergie bien pensé et beaucoup plus agrssif permettrait d'absorber le gros de la hausse des tarifs d'Hydro-Québec pour la plupart des consommateurs. La richesse ainsi crée se trouverait dans l'énergie épargnée qui pourrait notamment servir le très lucratif marché de l'exportation à court terme. Et encore d'un point de vu plus strictement politique, la hausse de ces tarifs pourrait aussi servir à fermer la centrale nucléaire de Gentilly, (ça va coûter un bras...) et à aider à faire façe à la baisse de production entraîné par cette fermeture.
La hausse substancielle des tarifs souhaitée par les dirigeants de l'Institut économique de Montréal, vise simplement à faire financer par les consommateurs d'électricité la privatisation partielle ou total des actifs d'Hydro-Québec. Il faut comprendre que plus le prix de l'électricité est élevé plus le bénifice sera juteux pour les éventuels actionnaires privés de l'entreprise, donc aussi plus les coûts d'acquisition de cette entreprise seront amortis rapidement. Et autre détail majeur: les bénifices financiers qu'entraîneraient pour Hydro-Québec une hausse substantielle de ses tarifs, ont au moins le mérite d'être versé dans le grand bas dde laine de l'État Québeécois, tant qu'il en demeure le propriétaire exclusif.
LÀ il est wncore tôt. Je m'en vais déjeûner au resto et je vais compléter ma réponse à mon retour. Nous en arriverons au coeur de la chose: la privatisation.
Daniel l'anonyme...

Anonyme a dit…

La privatisation d'Hydro-Québec
Dans mon esprit, la hausse substantielle des tarifs des traifs d'Hydro-Québec n'a rien à voir avec une quelconque privatisation de l'entreprise, mais pour les partisans de cette privatisation cela a tout à voir. Et nous savons pourquoi.
De temps en temps cette idée de la privatisation totale ou partielle d'Hydro-Québec revient à la surface. Doit-on vraiment s'en étonner ? Hydro-Québec c'est un joyau de la couronne bâti à même les efforts et les investissements de plusieurs générations de Québécois.
La création d'Hydro-Québewc remonte à la seconde guere mondiale. Elle s'est faite sous l'égide du gouvernement d'Adélard Godbout. Les nationalsations de 1962 peuvent être considérés comme une recréation d'Hydro-Québec étant donné l"ampleur des nationalisations en cause. Remettons nous dans le contexte de l'époque: celui du Canadien français colonisé en son propre pays. C'était notamment pour changer cela que les nationalisations de 1962 ont eu lieu. Et puis il y a eu les grands projets hydro-électriques de la Côte-Nord et ceux de la Baie James. Ces projets sont indissociables de l'État québécois. Soyons bien clairs: quand on détourne des rivères, créent d'immenses réservoirs d'eau, transportent l'électricité via des lignes à haute tension révolutionnaires sur des centaines de kilomètres et que plus généralement on s'accapare de la ressource eau, qui est une propriété collective, nous ne sommes plus dans le domaine privé, mais bien dans le domaine public. De plus les emprunts massifs réalisés par Hydro-Québec sur le marché des capitaux pour réaliser ses grands projets auraient été impossibles sans la garantie de l'État québécois. Aucune entreprise privée connue n'auraient été en mesure de fournir une telle garantie.
L'expertise développée par Hydro-Québec au fil des années pour tout ce qui concerne la production d'ènergie hydro-électrique et sa distribution sur de très grandes distances est très précieuse pour l'ensemble des québécois. De plus beaucoup d'entreprises privées font déjà de très bonnes affaires avec Hydro-Québec par le biais des contrats qu'elle leur accorde. Cette entreprise est appelée à devenir de plus en plus rentable au fur et à mesure qu'elle verra sa dette diminuer. Ce qui est le cas puisqu'elle a les moyens de la rembourser à même ses revenus. Hydro-Québec est certes une entreprise imparfaite mais elle est rentable, produit une énergie renouvelable à des coûts qui sont bas. Elle paie bien son personnel. assûre des retombées économiques intéressantes pour les régions du Québec et a cré des technologies liées au domaine de l'électricité qui sont parmi les plus performantes au monde. Alors pour l'actionnaire unique de l'entreprise, je ne vois pas à quel endroit est l'urgence et la nécessité de la privatisation.
Il est certain qu'en cas de privatisation partielle ou totale d'Hydro-Québec, l'entreprise trouverait preneur à "bon prix" mais ça ne serait rentable qu'une seule fois pour son actionnaire unique et les revenus que rapportant l'entreprise à l'état québécois année après année disparaîtraient.
Cette idée de privatisation d'Hydro-Québec relève d'un pur dogmatisme économique néo-libéral et aussi du pur intérêt pécunier de certains secteurs puissants du monde des affaires à s'emparer à vil prix d'un bien colletif de grande valeur.
En ce qui concerne la production d'énegie un des problèmes du secteur privé est d'être trop braqués sur les profits à court terme et ainsi de négliger les investissements en infrastructure de transport d'électricité. Souvenez vous par exemple des pénuries récurrentes d'électricité en Californie il n'y a pas si longtemps. Et aussi souvenez vous de la panne monstre d'électricté qui a frappé presque entièrement le nord-est de l'Amérique du Nord il y a de cela quelques années. Contraairement à l'Ontario, le Québec y avait échappé en raison de la façon judicieuse dont son réseau est connecté au reste de l'Amérique du Nord.
Souvenez-vous aussi de la faillite absolument gigantesque et calamiteuse du géant du "energy trading" Enron.
Cette idée de privatisation partielle ou totlae d'Hydro-Québec est éminemment impopulaire auprès des québéecois, mais certain secteurs du monde des affaires associés de près aux libéraux de Jean Charest poussent en catimini l'idée de façon plutôt régulière. Il faut bien entendu les surveiller et les dénoncer.
Daniel l'anonyme

rwatuny a dit…

Cet article est tellement tissé d'âneries, que j'ai l'impression de lire le travail d'école d'un cancre dont le papa est un riche homme d'affaire.

La privatisation, c'est simple, ça fout la marde. Tous les exemples de par le monde (Argentine, Grande-Bretagne, etc) le démontre amplement.

muzhivzc !!
stesrvz !!