Friedrich Nietzsche

L'État , c'est ainsi que s'appelle le plus froid des monstres froids et il ment froidement, et le mensonge que voici sort de sa bouche : « Moi, l'État, je suis le peuple. »

Maxime Gorki

Le mensonge est la religion des esclaves et des patrons

lundi 9 avril 2007

Succès Souvenir !

13 commentaires:

Patrick TripleVé Caza a dit…

dérivons en coeur
Héhé

Tanguerita a dit…

Excellent documentaire. Pas pris une ride, bien au contraire !

(Suggestion : le lien devrait s'ouvrir dans une autre fenêtre pour éviter qu'on quitte le crachoir...)

Hasta pronto! Venceremos!

& a dit…

Bienvenue dans le Crachoir, Tanguerita. Ton commentaire est pris en note, quoi que je compte un peu sur le fait que les visiteurs me tiennent en signet ! Eh eh.

gomeux a dit…

C'est pas mauvais, mais les acteurs sont pas crédible et le scénario est tiré par les cheveux.
On se demande où ils vont chercher tout ça ces sales scénarissses.

& a dit…

Z'ont trop d'imagination. Heureusement, une fois qu'ils ont une bonne histoire, ils la recyclent. C'est écolo.

Pat VVV Caza a dit…

anything but Je

"le gars il faisait juste sa job"
hey, pas besoin de reculer dans le temps ou d'aller ben loin pour l'entendre celle là
happens all the time, partout
juste à regarder le traffic sur le pont matin et soir
juste à regarder la foule qui passe juste à regarder dans le miroir

parle moi de tes démons
comment ils vont?
tu l'as gagné la guerre contre eux?
m'semble que c'est le premier bout qu'on devrait avoir à faire, non?
vous êtes des saints et des saintes?
tu te pitcherais le premier toi?
t'aurais la foi qu'on va te suivre?
come on!
projections, déresponsabilisation, rationnalisation, blablabla
que de la flamèche neuronale cheap, rien qui vient du coeur, qui parle de soi, de toi, rien qui a la couleur du sang, juste des mots sur du papier
rien qui me dit que t'as compris que la mappemonde c'est toi qui la dessine
quand tu me la montres je vois jamais le X ou tu te vois dessus
il manque ça
magie quelqu'un?
plus besoin de foi qu'un gun, j'pense

votre crisse de paix dans le monde, de la façon qu'on me la présente, c'est anus total
j'embarque pas parce que ton bateau est vide, tu n'y as jamais mis les pieds, t'es attaché à tes bagages et tes possessions dans le port pis tu chiâles après les mouettes qui chient sur tes bébelles, that's it

j'm'excuse, je dis comme mes yeux voient

tout ça est bien beau, ça parait bien dans les cafés et les salons de semi-yuppies mais c'est loin d'être de l'ici maintenant
du cancan, des ragots, s'all

"j'ai réussi à me rentrer un doigt dans le cul jusqu'à la troisième phalange, yeah! viva la victoria!" exactement la même valeur à mes yeux.

désolé, j'embarque pas
"Turn on, tune in, drop out", tu te souviens d'elle
quand vous serez rendu, vous m'appellerez
mon numéro est facile à trouver

en attendant je retourne "trépigner" sur ma guitare

révolution...m'faites rire
Bou!

swan_pr a dit…

Kurt, Kurt... parti si vite... tellement à propos non? ça sentait la fin de siècle dans les année 80. ça sent la fin d'ère aujourd'hui. qui pour nous mettre tout ça sous le nez maintenant? john stewart? ahhaahahha. excusez-moi.

Pat VVV Caza a dit…

j'ai entendu dire: "j'ai rencontré une pute mais j'ai pas voulu l'amener chez moi parce que j'avais la chienne qu'elle me vole mon stock..."

viva la revolution all right!

la dernière fois que j'ai fait venir une pute chez nous, elle m'a fait trois heures pour le prix d'une, on s'est crissé à poil pis j'me suis mis en boule dans ses bras de Madonne, brailler mes estis de tripes en paix, proche d'un vrai coeur qui bat, rassurant, la vrai vie.
Boum boum,boum boum, boum boum...
sti que j'ai hâte d'recevoir mes impôts...

& a dit…

Bon, bon, bon.
Swan :
Je crois bien que la phrase d'origine est de Timothy Leary. Et bien qu'il me fasse bien marrer, je préfère encore varier les sources de mes lectures.

Pat :
Je suis pas certain de comprendre, mon cher. Pas du tout clair, ce que tu veux. Mon sang ?
Je sais que t'as rampé dans la gravelle, toi aussi. Mais n'assume jamais, jamais, fucking jamais que t'es le seul, amigo.
En tout cas, j'ai du boulot, je continue.
Jusqu'à nouvel ordre, j'ai rien de mieux à faire.

Pat VVV Caza a dit…

Brother, my cup is empty
And I haven't got a penny
For to buy no more whiskey
I have to go home

I am the captain of my pain
Tis the bit, the bridle,
The trashing cane
The stirrup, the harness
The whipping mane
The pickled eye
The shrinking brain
O brother, buy me one more drink
I'll explain the nature of my pain
Yes, let me tell you once again
I am the captain of my pain

O brother, my cup is empty
And I haven't got a penny
For to buy no more whiskey
I have to go home

swan_pr a dit…

oh... je faisais plutôt référence à ton commentaire "Z'ont trop d'imagination. Heureusement, une fois qu'ils ont une bonne histoire, ils la recyclent. C'est écolo."

j'y ai vu un parallèle avec les premières pages de Breakfast of Champions de Kurt V. qui nous a quitté :)

& a dit…

Pat :
C'est un sérieux coup en bas de la ceinture, ça, Nick Cave. Tu sais que ça me scie les rotules. Et tu sais pourquoi. Bon. Je passe.

Swan :
Je croyais que tu faisais allusion à Cobain, qui avait il me semble cité Leary à un certain moment, mais chus pu trop certain, chtais fait moi-même ! Quelle adorable série de malentendus ! Eh eh eh.

Pat VVV Caza a dit…

man, n'assume jamais, au grand jamais, que je sais de quoi je parle.
quand même!

NB: j'étais entre deux eaux quand les nouvelles ont passé, j'ai bien entendu ? une tempête ?
whateurf?